Contribuer à la survie des abeilles
Val de Sérigny, action n°6
Privilégier le travail biologique des insectes pollinisateurs.
Résultats - la naissance d'un melon dépend de la pollinisation des abeilles quasiment à 100 % - comme toute la reproduction naturelle des plantes dans la nature.
Depuis 1990, on observe en France un effondrement des colonies d'abeilles. Il serait dû à deux causes majeures : des attaques microbiennes ou virales et celles des pesticides. A partir d'un certain seuil d'accumulation, ceux-ci font perdre le sens de l'orientation aux abeilles arrêtant l'activité de la ruche.
Val de Sérigny respecte la charte ¬´ Abeille, sentinelle de l'environnement ¬ª de l'Union des Apiculteurs Français (UNAF), interdisant l'utilisation de certains produits phytosanitaires nocifs.
Val de Sérigny est membre de l'UNAF du Poitou Charentes et accompagne l'implantation de nouveaux ruchers dans le département de la Vienne. Ce sont 300 à 500 ruches qui assurent le travail de pollinisation naturelle sur les 350 hectares de l'exploitation. Le miel provenant des cultures est mis en vente chaque été au magasin de vente directe sur les lieux même de l'exploitation.
Pot au Pin, action n°6
Programme national de préservation et de réintroduction des abeilles.
1ère source de pollinisation (arbres fruitiers, plantes), la diminution des populations d'abeilles depuis plusieurs années sur l'ensemble du territoire est un enjeu écologique majeur. Ce, particulièrement en Aquitaine, où les attaques dévastatrices d'un frelon asiatique ravagent jusqu'à 30% des essaims restants.
Résultats - Pot au pin sème tous les ans 5 ha de plantes mellifères « jachères fleuries ». Depuis 2009, Pot au pin associe directement les consommateurs à cette action en les incitant à participer gratuitement à l’opération (300.000 packs porteurs durant l’été). Pot au Pin a entrepris une étude d’impact en établissant un partenariat avec des apiculteurs locaux adhérents de l’UNAF (Union Nationale des Apiculteurs de France). Dix ruches ont ainsi été installées en bordure de jachères et parcelles cultivées. Les apiculteurs ont constaté un effet positif sur les colonies d’abeilles (nombre, vivacité…) et n’ont décelé aucun impact engendré par nos modes de cultures. Le miel analysé est exempt de tout résidu.




